#ThankYouSteve

L’actualité sur le front du Social Media est toujours plus riche d’une semaine sur l’autre, mais il m’est apparu intéressant de rapprocher 4 actualités qui émanent de 4 sources complètement différentes mais qui, lorsqu’on les considère toutes les 4, ont un sens tout particulier : En effet, les 3 premières traitent du phénomène de l’explosion de l’utilisation des smartphones et autres tablettes dans le monde professionnel avec toutes les implications que cela peut avoir au niveau de l’entreprise alors que la dernière rappelle brutalement que l’emploi « à vie » n’existant plus, chacun se retrouve « entrepreneur de sa vie professionnelle », avec précisément les mêmes problématiques qu’une entreprise, à savoir : soigner son image de marque, trouver de nouveaux débouchés, élargir le spectre de ses compétences, etc. Le tout dans un univers de plus en plus connecté, peuplé d’outils toujours plus sophistiqués (blogs, réseaux sociaux, référencements…) qui nécessitent de maîtriser de nouvelles compétences.

Alors Smartphone, Tablette, ME Entreprise ou ME 2.0, tout ca serait certainement très différent si Steve Jobs n’avait pas existé…#ThankYouSteve

Markess International dévoile le résultat d’une étude : « Un actif sur quatre utilisera un smartphone ou une tablette à l’horizon 2013 »

A la veille du salon Mobile IT Expo (18 au 20 octobre prochains), Markess International publie une nouvelle étude : « Applications professionnelles sur smartphones et tablettes numériques : besoins & opportunités ». Il en ressort qu’en 2013, un actif sur quatre utilisera un smartphone et/ou une tablette numérique en France. Markess International estime que 11% de la population active française fait déjà usage d’un smartphone dans le cadre de ses activités professionnelles en 2011. Ce taux devrait donc plus que doubler d’ici 2013.
Les résultats l’étude de Markess International dédiée aux applications professionnelles sur smartphones et tablettes numériques confirment bien la poussée des usages en entreprise et la réalité de l’engouement du côté des décideurs. « La demande est notamment poussée par les directions générales, les top managers, les fonctions commerciales, marketing et relation client. De multiples facteurs incitent à leur essor : réactivité accrue, efficacité améliorée, optimisation et gain de temps dans l’accès aux informations et données de l’entreprise ainsi que dans leur collecte sur le terrain et leur diffusion ensuite auprès de tiers, qu’il s’agisse d’autres collaborateurs de l’entreprise, de clients ou de partenaires » constate Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de Markess International.

CA Technologies révèle que les consommateurs passent près de 38 jours à se connecter sur Internet via leurs terminaux mobiles au cours de leur temps libre.


Une nouvelle étude dévoilée début octobre et menée par CA Technologies révèle que les mobinautes (utilisateurs de smartphones et de tablettes tactiles) passent en moyenne 38 jours par an à se connecter sur Internet ou à des applications mobiles. Baptisé « Mobile Economic Time » (#MET), il s’agit du temps libre utilisé par les consommateurs, avec leurs terminaux mobiles intelligents, pour travailler, consulter les réseaux sociaux ou acheter en ligne. CA Technologies appelle les entreprises et fournisseurs de services mobiles à prendre conscience de l’importance du « MET » et des enjeux qui y sont associés (tels que l’optimisation de la navigation sur leurs sites et leurs applications mobiles), au risque de perdre des clients et d’écorner durablement leur image de marque.
Pour calculer le MET, trois phases d’utilisation d’un smartphone ou d’une tablette ont été pris en compte: (a) au cours des pauses publicitaires en regardant la TV ; (b) au cours de temps d’attentes pour des loisirs personnels (restaurant, soirée, …) ; (c) dans les transports en commun. Le résultat est de 37,91 jours ouvrés par an, qui ont été arrondis à 38 jours.
L’étude s’est également appuyée sur des interviews de consommateurs, qui ont confirmé plusieurs postulats : l’exigence, l’impatience et la versatilité des mobinautes vis-à-vis de leurs fournisseurs de services mobiles s’ils ne donnent pas satisfaction.

Parution début Octobre du nouveau numéro du Smart Entreprise Magazine de CA Technologies faisant sa une sur « la ME Enterprise »

Les appareils mobiles et les médias sociaux ont envahi le lieu de travail. Pourquoi intégrer des smartphones, tablettes et médias sociaux personnels dans l’entreprise ? Pour les DSI, cela pourrait bien être une aubaine. En effet, Voici venir les smartphones, les tablettes, les invitations sur Facebook et les tweets sur Twitter.
Le moment est venu pour le DSI d’abandonner sa fonction de contrôleur de l’infrastructure informatique.
Le DSI doit permettre aux utilisateurs de se connecter aux données et applications de l’entreprise en tout lieu, avec pratiquement n’importe quel appareil.
Je pense que ce nouveau rôle est celui pour lequel les DSI sont nés. Enfin, ils peuvent réaliser tous leurs objectifs : aligner le SI sur le métier, permettre le développement de l’entreprise, renforcer sa compétitivité, etc. Les DSI doivent apprendre non seulement à renoncer à un certain contrôle, mais aussi à saisir les nouvelles opportunités qui vont de pair avec l’émergence de ce que nous appelons la « Me Enterprise ».
De nouvelles compétences et techniques de gestion sont nécessaires pour diriger la « Me Enterprise », Les DSI doivent devenir des chefs d’orchestre de l’information, capables de gérer des environnements hybrides fédérés tout en apportant de la valeur ajoutée à l’entreprise.

La prolifération des appareils mobiles est la première tendance technologique qui est à l’origine de la « Me Enterprise ». Aujourd’hui, les utilisateurs s’attendent à ce que le département informatique de leur entreprise leur donne accès aux applications et données internes à partir de l’appareil mobile de leur choix : smartphone, tablette ou autre. Ils s’attendent également à ce que les applications de l’entreprise soient aussi rapides, intuitives et simples d’utilisation que leurs applications mobiles préférées.
La deuxième tendance est que les employés s’attendent à pouvoir accéder aux réseaux sociaux et applications qu’ils utilisent le week-end et le soir. Ils considèrent Facebook, YouTube, Twitter, etc. non seulement comme des applications divertissantes, mais également comme des outils de travail viables.
La troisième tendance est en fait un dérivé des deux premières. Il s’agit de l’avalanche de nouvelles données (appelées « Big Data ») et du nouveau trafic de données résultant de l’utilisation plus large des appareils mobiles et des réseaux sociaux au sein de l’entreprise.

Ensemble, ces trois tendances exercent une pression sans précédent sur les DSI. Du point de vue technologique, la « Me Enterprise » implique la gestion, la sécurisation et le développement de nouvelles applications et infrastructures permettant de relier les utilisateurs mobiles aux systèmes, réseaux et bases de données de l’entreprise.

Qui plus est, tout est urgent. Ces « moi je » (les utilisateurs) ont une autre perception de ce que signifie « rapide »  et ce scénario du « moi je » face au SI arrive sur le marché très rapidement.

La portée et l’ampleur de la « Me Enterprise » sont énormes et ne cessent de croître. Les appareils mobiles sont en pleine explosion : environ 300 millions de smartphones ont été vendus l’année dernière. En ce qui concerne l’année à venir, selon une étude réalisée récemment par CA Technologies et IDC auprès de 1040 consommateurs aux États-Unis, en Chine, en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Inde, au Brésil et à Singapour, trois consommateurs sur quatre s’attendent à devenir plus dépendants de leurs appareils mobiles. Par ailleurs, selon Gartner, 6,7 milliards d’appareils mobiles seront connectés à l’Internet d’ici à 2014, soit autant que la population mondiale.

Les réseaux sociaux ont, eux aussi, de plus en plus d’impact sur les entreprises. Selon l’étude de CA Technologies/IDC, plus de 30 % des consommateurs mondiaux les utilisent à des fins professionnelles et près de 25 % souhaitent le faire. Les sites de réseau social tels que YouTube, Facebook et Twitter ne sont plus réservés aux week-ends et soirées. Ces sites sont de plus en plus utilisés par le personnel des entreprises pour le marketing, la création de réseaux professionnels, le recrutement, etc.

En ce qui concerne les « Big Data », le terme « big » est inapproprié. L’expression « Enormous Data » correspondrait davantage à la réalité. Les « Big Data » résultent de milliards de fichiers provenant de la création et de la réplication de vidéos et d’images numériques, de métadonnées sous la forme de « traînées d’échappement numériques » provenant des activités sur le Web, ainsi que d’autres formes de données non structurées, telles que des informations de géolocalisation. Les volumes de données qui en résultent sont si importants que des informaticiens ont proposé une nouvelle mesure : le zettaoctet, qui représente 1 milliard de téraoctets. Selon les estimations actuelles, l’univers numérique, c’est-à-dire la quantité d’informations et de contenus créés et stockés numériquement, représente entre 1,8 Zo et plus de 9,5 Zo.


Selon Markess, l’essor des usages applicatifs sur smartphones et tablettes numériques dans le monde de l’entreprise engendre des changements dans les usages professionnels et les modes de consommation des applications et des données. Il amène aussi son lot de nouveaux enjeux (ouverture du système d’information, sécurisation et protection, modification des modèles économiques et de l’écosystème des prestataires…) et conduit à repenser en final le poste de travail, vaste chantier aux impacts non seulement techniques mais aussi organisationnels.

Les décideurs interrogés mentionnent être plus particulièrement confrontés aux freins suivants :
– Sécurité, applications existantes non adaptées pour des usages sur ces types de terminaux,
– Investissements à consentir pour équiper les collaborateurs (terminaux et abonnements télécoms),
– Gestion du parc de ces terminaux et transformation des modes de travail que ces usages en situation de mobilité impliquent.

Les facteurs déterminants qui contribuent le mieux à leur appropriation et à leur utilisation performante dans le monde professionnel reposent avant tout sur l’expérience utilisateur, l’implication du top management, l’intégration à l’existant et l’ouverture des systèmes.

Alors oui, il y a le monde de l’entreprise, mais il y a avant tout « l’individu » !!!
Parution le 11 Octobre prochain de Moi 2.0. Un ouvrage de l’Américain Dan Schawbel consacré au « Personal Branding » à l’ère du numérique et adapté pour la France par Fadhila Brahimi, spécialiste du domaine dans l’hexagone

Le personal branding, c’est découvrir ses talents et les mettre au service de votre projet de vie professionnelle. Cela implique de bien se connaître dans ce qu’on a de particulier et d’unique.
Il faut interroger ses propres rêves et aspirations. Puis, trouver dans quel domaine on est bon. Tout cela afin de créer sa marque personnelle et la faire vivre sur le long terme. Il ne s’agit pas seulement d’aspirer à un titre ou une fonction. Le personal branding aide à être entrepreneur de sa vie.

« Il ne sert à rien d’avoir du talent si vous n’êtes pas vu, lu ou entendu, explique Fadhila Brahimi. Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut savoir (et accepter de) les mettre en scène, les faire vivre et les promouvoir au quotidien, tant dans la vie physique que numérique. »

Un ouvrage qui répond aux exigences de la nouvelle donne économique.
Très complet, soigneusement illustré d’exemples qui parlent à chacun, Moi 2.0 fournit tous les outils que les individus peuvent mettre à profit pour découvrir, créer, communiquer et entretenir leur « marque personnelle » :

  • Développer la confiance en soi et parler de soi
  • Créer la boîte à outils de son Personal Branding (CV, e-mails, press-book, médias & réseaux sociaux, blog, événement, etc.)
  • Composer son plan marketing personnel
  • Maîtriser l’art du réseautage grâce aux médias sociaux
  • Construire sa stratégie de relations presse on et off line
  • Utiliser LinkedIn, Viadeo, Twitter et Facebook pour trouver un emploi
  • Prendre soin de sa réputation et de son identité numériques.

 Pour terminer et fidèle à mon habitude, je vous propose cette infographie qui illustre le « Personal Branding » :

A propos François Trouillet

Directeur de @Grenoble_EMSI une école de @Grenoble_EM . Teaching Marketing. Fan of Digital, Social Media, Cloud Computing, Big Data, Innovation. I have been working for blue chip IT companies such as CA Technologies, SAP, Business Objects, HP, Digital and Baan.
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2 commentaires pour #ThankYouSteve

  1. Merci pour la mention Moi 2.0🙂

  2. Merci à vous et bon lancement cette semaine!
    Je trouvais pertinent de rapprocher les 2 idées de la ME Enterprise et le ME 2.0 qui ont des dénomintaeurs communs mais sous des angles .. on va dire un peu différents!

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